Atelier de création de mars à avril 2018
Texte de Armando Llamas
Mise en scène : Anne Théron
Avec : les élèves de 2ème année de l'école du TNS -
Daphné Biiga Nwanak, Elphège Kongombe Yamale, Mélody Pini, Ysanis Padonou, Houédo Dossa, Romain Gillot Raguenau
Des personnages par poignées, des lieux dans le monde entier, des histoires qui courent sur des années. Un texte inmontable si on réfléchit bien. Alors quelle est l’intuition qui me guide dans le choix de cette pièce, sinon celle d’être face à un bouleversement caché dans le creux de la langue, bouleversement que je veux renforcer par les chants de Monteverdi.
En anglais « to be moved » signifie « être déplacé » aussi bien physiquement qu’émotionnellement. L’ambition de ce spectacle est de créer ce déplacement.
Anne Théron
Atelier de création de janv. à fév. 2015
Texte de Christophe Pellet
Mise en scène : Anne Théron
Avec : les élèves de 2ème année de l'école du TNS - Romain Darrieu, Rémi Fortin, Johanna Hess, Maud Pougeoise, Blanche Ripoche, Adrien Serre.
L’action du Garçon Girafe se déroule sur plusieurs décennies, en un étrange triptyque qui varie les lieux et les temporalités.
Portraits de quelques garçons et filles, on pense à Rimbaud, à Christophe Honoré ou aux années pop. Or, il s’agit bien de notre époque, dans son infinie nostalgie de la perte, inconscient collectif d’une fin annoncée à laquelle les femmes résistent tandis que la plupart des hommes sombrent.
Anne Théron
Stage de mars à juin 2014
Texte de Victor Hugo
Mise en scène : Anne Théron
Avec les élèves de CEPIT au Conservatoire à Rayonnement Régional de Poitiers 2014 - Pauline Bleron, Josselin Girard, Matthias Sebbane, Frédéric Pointis, Romain Debouchaud, Nourelain Khaoua, Aude Bodu, Louise Guillaume.
Lucrèce Borgia est la figure du Mal, de l’horreur et de l’abjection. Tous les crimes sont réunis en sa personne, aussi bien l’abus de pouvoir que le meurtre ou l’inceste. Pourtant, Lucrèce est mère, et c’est là son malheur ou sa rédemption. Elle a eu un enfant avec son frère, un enfant qu’on lui a ôté pour le confier à un pécheur, un enfant devenu aventurier, un enfant qu’elle chérit, à qui elle écrit et qui donnerait son existence pour la rencontrer et la protéger. Mais la vie en décidera autrement…
Anne Théron
Atelier de création de janv. à mars 2013
Texte : Christophe Pellet
Mise en scène : Anne Théron
Assistant à la m-e-s : Pierre-Yves Poudou
Avec les étudiants de la 72ème promotion de l'ENSATT - Lyon
Simone Amouyal, la directrice des études, me demandait jeudi soir pourquoi j’avais voulu monter ce texte. Je n’ai pas su lui répondre, sinon me remémorer ma première lecture où j’avais été impressionnée/emportée par cette structure sinueuse, entrelacs où les retours en arrière et bonds en avant nourrissent le récit par touches successives. Nous courons après le furet. Il est passé par ici, il passera par là. Inutile et vain de vouloir l’attraper, mais essentiel de savoir courir.
Anne Théron
Workshop de oct. 2010 à mai 2011
Texte : Christophe Pellet
Mise en scène : Anne Théron / Chorégraphie : Claire Servant
Avec les étudiants de l'Université de Poitiers, de l'EESI et du Conservatoire de Poitiers
Sur le texte de Christophe Pellet, qui s’apparente plus à la nouvelle qu’à la pièce de théâtre, l’ambition est de réfléchir à une écriture de plateau qui s’articule aussi bien sur le corps, la scénographie, le son, la vidéo et la lumière. L’enjeu est de conduire les étudiants à proposer une logique émotionnelle et esthétique qui ne relève pas simplement d’une interprétation du texte mais utilise également d’autres outils.
Anne Théron
Atelier création de fév. à avr. 2010
Texte : Carmelo Bene / Mise en scène : Anne Théron
Avec les étudiants issus de différentes filières de l'Université de Nantes, du Département Scénographie de l’École Nationale d'Architecture et du DMA Régie spectacle du Lycée Guist'hau de Nantes
La boucle, module essentiel dans le travail de la compagnie. Aussi bien sonore que visuelle - surtout sonore - elle a pour vertu d’échapper à toute tendance mélodique, souvent illustrative, et d’introduire dans sa formule répétitive une ambiance irréelle, hypnotique où enfin on peut parler de création, celui d’un monde en soi. Arracher le spectateur à ses repères pour l’emmener dans un hors-champ, celui de l’imaginaire. La vidéo, le son, la lumière, tout le monde travaille. Je vais d’un groupe à l’autre, avec cette joie que je connais, celle du travail qui s’accomplit ensemble. J’écris pour le blog, je m’aperçois que déjà j’ai oublié les moments des premiers jours, et je sais qu’au final je ne me souviendrai plus du chemin qui nous a conduits à cet objet. Eternel présent en équilibre instable sur la mémoire.
Anne Théron